ASSURANCE CYBER : PROTÉGER VOTRE ACTIVITÉ QUAND L’INFORMATIQUE PART EN VRILLE
Une cyberattaque, ce n’est pas un film. C’est un lundi matin sans accès aux outils, des clients qui attendent, et quelqu’un qui demande une rançon. L’assurance cyber ne remplace pas votre informatique. Elle sert à financer et organiser la réaction quand ça arrive, et à limiter la casse business.
À gérer les coûts d’un incident informatique (attaque, fuite, blocage).
À financer une assistance de crise (experts, enquête, accompagnement).
À compenser une partie des pertes liées à l’interruption d’activité.
À couvrir certains frais en cas de ransomware / rançongiciel.
À vous aider à piloter la situation quand tout le monde panique (et c’est humain).
Je suis votre intermédiaire côté assurance. Je traduis le technique en décisions assurables et en points à sécuriser au contrat.
Vous ne pouvez plus travailler : logiciels bloqués, serveurs chiffrés.
Vous avez une fuite de données (clients, salariés, prospects).
Vous recevez une demande de rançon. Un prestataire (hébergeur, outil SaaS, infogérant) est touché et vous êtes impacté.
Vous devez prévenir des clients, gérer une crise de confiance.
Votre activité dépend fortement du numérique (facturation, prod, logistique, planning, données).
Ce qui déclenche la garantie : incident constaté, suspicion, plainte, rançon, notification.
Les exigences minimales de sécurité :
MFA (double authentification),
sauvegardes,
mises à jour.
Les exclusions fréquentes :
défaut de mesures minimales,
négligence caractérisée,
certains actes internes.
Les plafonds et sous-limites : crise, rançon, perte d’exploitation, restauration.
Le circuit d’alerte : qui appeler, quand, avec quel délai.
TERMES TECHNIQUES (EXPLIQUÉS SIMPLEMENT)
Rançongiciel (ransomware) : un logiciel malveillant qui chiffre vos données et bloque votre activité contre rançon.
Implication : sans plan clair, vous perdez du temps au pire moment.
MFA (authentification multifacteur) : une vérification en plus du mot de passe (code, appli, clé).
Implication : si le contrat l’exige et que vous ne l’avez pas, l’assureur peut refuser une prise en charge.
Interruption d’activité : période où vous ne pouvez plus produire ou facturer normalement.
Implication : il faut cadrer comment on calcule la perte, sinon vous découvrez les limites après.
CE QUE JE FAIS POUR VOUS
Je clarifie votre exposition “business” : dépendance IT, données, prestataires, continuité.
Je vous aide à préparer les infos attendues par les assureurs, sans blabla.
Je lance une mise en concurrence adaptée à votre taille et à votre réalité.
Je vérifie les points qui font déraper un contrat cyber :
déclenchement,
conditions minimales,
exclusions,
sous-limites.
Je vous présente 2 à 3 scénarios lisibles, avec les compromis assumés.
Votre activité et votre dépendance aux outils numériques.
Vos outils clés (messagerie, ERP, CRM, hébergement, sauvegardes).
Qui gère l’IT (interne, infogérant, mix).
Vos mesures en place : MFA, sauvegardes, gestion des accès.
Votre historique d’incidents (si vous en avez).
Vos contraintes clients (exigences cyber dans les contrats).
Objectif : sortir avec
2 à 3 scénarios clairs
les conditions minimales à respecter pour être vraiment couvert
un comparatif simple à arbitrer
Le cyber-risques
Non. Elle finance et organise la gestion de crise. Elle ne “sécurise” pas votre système à votre place.
On le vérifie avant notamment dans les exclusions mais cela devient de plus en plus obligatoire pour être couvert.
Cela dépend des garanties et des définitions du contrat. On regarde la dépendance aux prestataires et la rédaction.